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Jusqu’aux années 50 du siècle dernier, les bateaux sur les canaux et rivières avaient comme « moteur » des chevaux, mulets ou ânes. Deux bons chevaux étaient capables de tracter une péniche de 300 tonnes. Pour des bateaux plus petits, on utilisait des mulets ou des ânes. Le travail de halage est bien différent du labour: le démarrage est saccadé, il faut arracher le bateau de l’étreinte de l’eau. La vitesse s’élevait à 2 km/h, voir plus, dépendant du poids du bateau. A cheval de halage, l’erreur est interdit : un écart, un faux pas et l’on risque la noyade.
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